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HISTOIRE

Vue d'avion ...
Les façades en galets ...
Les arcades ...

ARZACQ a connu un peuplement très ancien qu’attestent voie protohistorique (Chemin de La Poutge), buttes, oppida et tumuli.
Une présence gallo-romaine lui a donné son nom : ARZACQ ou "le domaine d’ARSIUS".
La féodalité a été à l’origine de la première agglomération groupée autour d’une motte que surmontait un château en bois.
Deux enceintes de fossés - palissades protégeaient ce castelnau.

Le XIVè siècle provoquera une véritable explosion de la ville. Grâce à son marché ("un des plus important de Guienne" comme l’affirme de vieux textes), grâce aussi à sa position stratégique qui en faisait la pointe avancée du Domaine Royal aux frontières de la Vicomté de Béarn, une "ville" nouvelle se créa, prolongeant vers l’Est le village primitif.
Une BASTIDE était née avec son plan d’urbanisme, sa place servant de marché et la Halle en son milieu, ses lots de construction pour maison, cour et jardin en profondeur et, en façade, l’alignement des "couverts". C’est la Place de la République actuelle.

Sise en Chalosse, cette unité féodale faisait partie de la vicomté de Louvigny, élevée au rang de comté en 1555 : elle avait alors Saint-Sever pour capitale administrative et judiciaire. Sa seule sujétion béarnaise était d’ordre religieux puisque l’évêque de Lescar y étendait son autorité.

Un peu plus tard, le marché au bétail se déplaça sur ce qui n’était à l’origine qu’un "vacant" et qui devint la PLACE DE MARCADIEU.
La Révolution de 1789 nous arracha à notre passé landais.
En créant le département des Basses Pyrénées devenu Pyrénées Atlantiques par la suite, elle fit d’ARZACQ-ARRAZIGUET un village béarnais.